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Stages Alpinisme![]() 1ère formule : stage de 3 jours Les dates: Du 1 juillet au 5 juillet Du 7 juillet au 9 juillet Du 8 septembre au 10 septembre Du 15 septembre au 17 septembre Reservez maintenant Durant trois jours, vous découvrirez les méthodes de progression sur glacier et les différentes techniques d’alpinisme. Adaptés à votre niveau, ces stages privilégient pédagogie et enseignement. Programme du stage : 1er jour : Départ de Chamonix pour le village du Tour. La matinée nous permettra de rejoindre le glacier du Tour. L’après midi vous découvrirez les techniques et le matériel d’évolution sur glacier. Les piolet et crampons n’aurons plus de secrets pour vous en fin de journée ! Le soir nuit au refuge Albert 1er. 2ème jour : Départ du refuge pour l’ascension de Tète Blanche un sommet ce situant entre la Suisse et la France. C’est une des plus belle vue sur le glacier de Trient. L’ascension est facile en terrain mixte (neige, rocher) offrant une belle occasion de parfaire votre technique alpine. Direction ensuite le refuge du Trient ou nous passerons la nuit. 3ème jour : Départ du refuge du Trient pour le col du midi des grands nous offrant une superbe traversée du glacier du Trient. Redescente ensuite sur le refuge Albert 1er ou une petite pause bien méritée nous attend. Redescente sur le village du Tour et retour à Chamonix en fin d’après midi.
![]() ![]() 2ème formule : Stage de 5 jours Initiation alpinisme à Chamonix Les dates: Du 22 au 26 septembre Reservez maintenant Découverte et apprentissage de l'alpinisme. Quel que soit votre niveau et votre “éventuelle” expérience, ces stages n’ont qu’un seul objectif : vous apprendre les bases nécessaires et indispensables de sécurité relatives à la pratique de l’alpinisme et de l’escalade. Durée : 5 jours à Chamonix Programme du stage : Jour 1 : Ecole d’escalade à Chamonix- assurance du 1er de cordée et d’un second - assurance en “moulinette”, les relais, pose d’un rappel, escalade en tête, en second, pose de coinceur.... Jour 2 : Course de rocher en fonction du niveau du stage (Index, Chapelle de la Glière...) Jour 3 : Ecole de Glace : Mer de Glace- première approche ou révision : différentes techniques spécifiques au terrain glaciaire - pose de broches à glace, cramponnage classique 10 pointes, évolution ou piolet traction, secours en crevasses (mouflages).... Jour 4 : Course de Neige / Glace dans le Massif du Mont Blanc Ex : Petite Verte... Jour 5 : Course dans le massif du Mont Blanc à décider avec l’ensemble du groupe suivant les motivations.
![]() Histoire: Dans une lettre à son ami Francesco Dionigi, Pétrarque prétendit avoir gravi le Mont Ventoux le 26 avril 1336 accompagné de son frère et de deux serviteurs, "poussé seulement par le désir de visiter un lieu renommé pour son altitude". En 1492, le Mont Aiguille a été gravi par Antoine de Ville sur ordre de Charles VIII de France. Il s'agit de la première ascension ayant eu recours à des techniques d'alpinisme. Le 20 septembre 1770, les frères Deluc, savants genevois, atteignent les premiers le sommet du Mont Buet (ils avaient précédemment échoué en 1765). On considère cette épopée comme la première ascension en haute montagne dans les Alpes. On considère généralement que l'alpinisme a été inventé par Horace-Bénédict de Saussure lorsqu'il proposa une prime au premier qui gravirait le Mont Blanc. La conquête des Alpes: Des alpinistes, quittant la station haute de l'aiguille du Midi Le 8 août 1786, le guide Jacques Balmat et le docteur chamoniard Michel Paccard parviennent pour la première fois au sommet du Mont Blanc. Avant de devenir une discipline sportive, l'alpinisme a été pratiqué par les habitants des Alpes, en particulier les chasseurs de chamois. Ce sont eux qui ont accompagné les topographes militaires sur les sommets au début du XIXe siècle. Beaucoup de premières ascensions n'ont sans doute pas été enregistrées dans ces temps anciens, ce qui a laissé le champ libre aux touristes pour déclarer leurs premières dans le cadre d'un alpinisme sportif et médiatisé. L'alpinisme prit ensuite son essor au XIXe siècle sous l'impulsion de grimpeurs, en majorité de nationalité britannique : .Edward Whymper ; ·Albert F. Mummery ; ·William Auguste Coolidge qui était, lui, américain ; ·Frederick Gardiner ; qui tous ont laissé leur nom lié à des "premières" et à des sommets alpins (pointe Whymper aux Grandes Jorasses, Pic Coolidge dans le massif des Écrins…). Ces riches anglais, membres de l’Alpine Club (créé en 1857), étaient le plus souvent accompagnés de guides français, italiens ou suisses. Les deux derniers grands sommets vierges des Alpes sont gravis en 1865 (Whymper atteint pour la première fois le sommet du Cervin), puis le 16 août 1877 : E. Boileau de Castelnau avec les Gaspard père et fils réalisent la première ascension de la Meije. Tous les grands sommets des Alpes ont donc été conquis : c’est le début de l’alpinisme sportif. Les dernières faces nord: Au début du XXe siècle, le but était d’atteindre le sommet en choisissant la voie la plus facile. Les alpinistes emportaient fréquemment avec eux des appareils de mesure scientifique ou du matériel de peinture pour justifier leur ascension. Dorénavant, la beauté et la difficulté de la voie prennent de l’importance. Le matériel se développe avec l'utilisation des pitons, mousquetons et chaussures à semelles en caoutchouc. Certains alpinistes s’affranchissent des guides et développent ainsi une pratique qui n’est plus réservée à une élite fortunée. Peu à peu, tous les versants des sommets des Alpes sont gravis, y compris les inquiétantes faces nord. Celles-ci ont été gravies dans les années 1930, notamment celles des Grandes Jorasses, de l'Eiger et du Cervin. À l'assaut des 8000: Après avoir gravi tous les sommets des Alpes par tous les versants, les alpinistes ont cherché d'autres terrains de jeux ou d’autres formes de défis. C’est ainsi que certains se tournent vers des sommets plus hauts : c’est la course aux 8 000 mètres dans l’Himalaya, dont les grands sommets sont conquis dans les années 1950 et le début des années 1960. De nouveaux défis: Dans les Alpes, la mode est aux hivernales (ascensions réalisées en hiver), aux solos (ascensions réalisées seul, souvent auto-assuré), aux enchaînements (réalisations de plusieurs voies de suite). Certains grimpeurs tentent même de combiner les trois pratiques en réalisant en solo, l’hiver, l’enchaînement des faces Nord les plus emblématiques des Alpes : les Grandes Jorasses, le Cervin, l’Eiger... Sommets de plus de 8 000 mètres: Article détaillé : Sommets montagneux de plus de huit mille mètres. Les sommets de plus de 8 000 mètres sont au nombre de quatorze et sont tous situés dans le massif de l'Himalaya. Se les partagent l'Inde, le Pakistan, le Népal et la Chine. Le premier sommet à être gravi fut l'Annapurna, le 3 juin 1950, par les alpinistes français Maurice Herzog et Louis Lachenal. Les autres furent tour à tour gravis dans les années 1950 et le début des années 1960. Neige, glace et mixte: De I à VII : la cotation de sérieux exprime l'engagement, la longueur, l'éloignement, la difficulté d'approche et de descente, la continuité, l'équipement en place, la difficulté à se protéger et les risques objectifs. ·I : Itinéraire court, peu éloigné, descente facile. ·II : Itinéraire plus long ou un peu plus technique, descente demandant parfois de l'attention, peu de dangers objectifs. ·III : Itinéraire long, parfois éloigné, descente délicate, risques objectifs éventuels. ·IV : Itinéraire d'ampleur demandant une bonne expérience de l'alpinisme, approche longue ou descente compliquée, risques objectifs, retraite délicate. ·V : Itinéraire long dans une grande paroi, engagé. La cordée doit posséder un excellent niveau de compétence (choix de l'itinéraire, problème d'assurage, nombreuses longueurs difficiles et soutenues), retraite difficile, descente longue ou difficile, risques objectifs importants. ·VI : Itinéraire sur une grande face pouvant être parcourue en une journée par les meilleurs. Pratiquement que des longueurs dures et soutenues. Conditions rarement bonnes, cheminement compliqué, assurage problématique, retraite aléatoire. Descente longue et difficile. Itinéraire très exposé aux dangers objectifs (séracs). ·VII : Idem en encore plus dure. Très rarement utilisé. De F à D puis de 1 à 7 : le degré technique exprime la difficulté la plus importante, la longueur la plus dure. ·F : Pas de difficulté technique. ·PD : Peu Difficile, nécessite un bon usage des crampons, piolet, assurage du premier ou du second. ·AD : Pente soutenue avec des parties redressées (45/50°). ·D : Pente soutenue avec sections raides (50/60°), demande une technique sûre et une bonne connaissance de l'assurage. ·1 : Longs passage à 60°. ·2 : Passage à 60/70° mais bonne possibilité d'assurage. ·3 : passage à 70/80° généralement en bonne glace. Les parties raides alternent avec de bons emplacements de repos permettant de poser des points d'assurage. ·4 : Passages à 75/85° avec parfois une courte section verticale. Glace généralement bonne et possibilité de bons relais. ·5 : Une longueur soutenue avec grande section à 85/90°, nécessite une bonne aisance technique. ·6 : Au moins une longueur très soutenue, demande une très grande maîtrise technique. La qualité de la glace peut laisser à désirer, ancrages et protections aléatoires. ·7 : Franchement dur, maîtrise technique et mental inébranlable sont indispensables... Note : on peut ajouter +/- à ces valeurs afin de les augmenter/réduire. On peut également compléter par : X, Risque d'écroulement, R : glace mince, M : section mince. En rocher: Un des systèmes classiques de cotation de la difficulté d'une voie en alpinisme comprend six niveaux, de Facile à Extrêmement Difficile, voir sept si on inclut la cotation ABOminable. On trouve parfois les mentions "sup" et "inf" à côté de la cotation, pour indiquer que la voie est dans la partie supérieure (respectivement inférieure) de la cotation. Ces cotations prennent en compte l'engagement de la voie. ![]() |